jeudi 2 octobre 2014

Santiago

Grand luxe aujourd'hui: levée à 10 heure, lecture des derniers courriels et des nouvelles, préparatifs pour la visite de 2 ou 3 musées. Belle soirée prévue avec des amis.
Le summum du confort : rester deux jours au même endroit. Ça fait du bien.
De retour à ma chambre, j'ai visité 3 musées. Il est 16 h et j'ai marche 7.5 km. Je vais sûrement atteindre 15 km ce soir.
Je profite de cette pose pour planifier mon périple au Cap Finisterre et à Muxia.
Je suis repartie à 18 h pour rejoindre les amis à la cathédrale vers 19 h. Je me suis arrêtée au Museo dos Perigrinos. J'y ai vu une maquette impressionnante de l'ensemble des bâtiments de la cathédrale : le cloître, l'église, le palais épiscopale. De plus, une autre maquette de la ville au XIIe siècle m'a fait voir les anciennes murailles, les 7 portes qui les perçaient et les rues existantes de l'époque. J'ai pu faire le lien avec le dessin étrange de quelques rues actuelles de la vieille ville.
J'avais pris l'audio guide en français pour la visite de la cathédrale et ce fut une excellente idée. Les panneaux explicatifs ne sont qu'en espagnol!
À l'exposition On the Road, j'ai participé à une œuvre qui est constituée d'enregistrement de milliers de battements de cœur. Imaginez que j'ai un CD et un numérique d'identification. Me voici donc immortalisée!
J'ai assistée aux vêpres  à la cathédrale où, avec les amis, on s'était donné rendez-vous. J'espérais voir le botafumerio. Marieke l'avait vu à la messe de 12 h. Il n'a pas bougé. C'est une petite déception pour moi. Je ne le verrai pas prochainement parce que j'ai décidé de profiter de la belle météo pour me rendre au Cap Finisterra et à Muxia.
Marieke fera les premiers km avec moi. Je suis contente; je me sens un peu seule quand je pense à ce départ.
Hier, j'ai rencontré un Hongrois qui avait dormi lui- aussi à Ligonde à l'albergue chrétienne où j'ai rencontré Marieke. Il pars aujourd'hui pour la Hongrie. C'est vraiment étrange comme de si courte rencontre nous amène sur le chemin de l'amour universel.
J'ai revu aussi le jeune hongrois à l'église. Il était en prière. Je ne l'ai pas dérangé.
J'ai aussi revu les policiers avec qui j'ai parlé hier. Ils n'ont fait de beaux sourires et de grands signes de la main en passant dans leur auto patrouille. Décidément, cette ville est fantastique.










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